J'ai pu observer,
que dans cette coquille que tu appelle corps
se cache le plus beau des silences;
celui de la HAINE.
Tu as raison...
Trop de fois j'ai baisser les yeux,
regarder la terre quand le ciel était bleu.
Trop de fois j'ai eu peur,
sans pouvoir exprimer ma douleur.
Maintenant je peux crier,
Exprimer tout ces silences.
Je veux qu'ils souffrent,
les voir tous crucifier,
que leur sang tombe à terre et crée les contours de ma haine.
Les regarder mourir en toute quiétude,
torturer par les cris étranglers de leur familles, de leurs amis,
de leur propre fils que leur putain à enfanté.
De ma marche funèbre je scellerai la lumière,
des âmes impurs qui ont souillé ton nom,
leur corps brûleront sur un étau empli de sang;
celui qui a servi à les évantrés.
Je cracherai sur leur cadavre pourrissant,
Je piétinerai leur tombeau, immolerai leur caveaux.
Même les vers ne voudront pas de leur carcasses...
ô Seigneur! Puni ses âmes impurs.
Rend les fous de douleur,
et permet moi de vivre en paix.